Le Parlement djiboutien a adopté une réforme constitutionnelle majeure supprimant la limite d’âge de 75 ans pour les candidats à l’élection présidentielle. Jusqu’ici, cette disposition empêchait toute personne dépassant cet âge de briguer la magistrature suprême.
Selon les autorités, cette modification vise à « moderniser » la loi fondamentale du pays et à favoriser une « continuité institutionnelle » dans l’exercice du pouvoir. Les partis de la majorité affirment qu’il s’agit d’une évolution logique permettant à toute personne expérimentée et compétente de se présenter, sans contrainte liée à l’âge.
Cependant, l’opposition et plusieurs organisations de la société civile dénoncent une réforme « taillée sur mesure » pour le président Ismaïl Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999. Pour elles, cette suppression de la limite d’âge traduit une volonté de pérenniser son règne et constitue un nouveau recul démocratique dans un pays où la concentration du pouvoir fait régulièrement l’objet de critiques internationales.
Cette révision intervient à quelques mois des prochaines échéances électorales et ravive le débat sur la gouvernance, la transition politique et l’avenir démocratique de Djibouti.
Carine B. Djignon
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