(Lire la raison et les trois propositions faites par le jeune réalisateur pour le rayonnement du Cinéma béninois)
Le Marché International du Cinéma et de l’Audiovisuel Africain (MICA) s’anime bien au Fespaco à Ouagadougou. Des dizaines de pays sont représentés. Le Bénin a pu se faire représenter au MICA par un jeune réalisateur et sur initiative privée. Son nom : Aymar Rodolphe Nouréni SANGNIDJO.
Son stand pris à coup des centaines de milles a néanmoins permis de faire flotter le drapeau béninois dans ce grand marché cinématographique du Fespaco. « Du côté du Bénin, il n’y a pas une délégation officielle à Fespaco. Mais grâce à l’association cinématographique MCCA qui organise le CECAO, les couleurs nationales du Bénin flottent devant notre stand et ce drapeau qui flotte ; nous avons payé pour faire flotter ça », a-t-il confié
Le président de l’Association Cinématographique ‘’Les missionnaires du 7è art’’ et promoteur du Camp International du Cinéma Africain de Ouidah, dans une interview qu’il nous a accordé à Ouagadougou a regretté la banalisation du 7è art au Bénin et s’étonne de la politique de la chaise vide pratiquée par les autorités béninoises malgré la sélection officielle de plusieurs films béninois en compétition.
« A défaut de faire sortir l’argent pour nous accompagner, le minimum c’est de nous faire des appuis techniques. Les étrangers eux au moins nous coïncidèrent mais au Bénin, c’est le contraire. Le parrain de la première édition de notre évènement à Ouidah, c’est l’ancien ministre burkinabè de la culture. Et rassurez-vous, le Burkina sera forcément représenté à la prochaine édition. Nous on a compris qu’il faut désormais compter plutôt sur l’extérieur », s’est-il désolé.
Le cinéma béninois peine à décoller et il manque un franc accompagnement et surtout un engagement de la part des autorités béninoises constate-t-il. Toutefois le promoteur du Camp International du Cinéma africain de Ouidah fait trois propositions pour un réel décollage de l’industrie cinématographique au Bénin.
« La toute première chose, il faut qu’il y ait le code béninois de la cinématographie qui soit voté, promulgué et mis en exécution. Mettre un fonds autonome à la disposition du cinéma béninois, et enfin mettre l’accent sur la formation », a-t-il proposé
Ghislain Dossa Kakpo, depuis Ouagadougou
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